Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Vous apprendrez à me connaitre au gré de mes humeurs, de mes découvertes, de mes rencontres, à travers les morceaux choisis de ma mémoire ou d'ailleurs que je coucherai sur mon écran au fil des jours. Pourquoi j'ai choisi d'écrire ? pour faire prendre l'air à mes idées. Comme avec le train, l'avion, le bus, ou encore le livre, la musique ou le bon vin... Le véhicule est le même, il peut vous mener de l'espagne au yang-tse-kiang en passant par la Bourboule.... Bienvenue a tous.

Publicité

Il suffirait de presque rien

presque-rien.JPGIl suffirait de presque rien, peut-être dix suffrages de plus, pour que nous soyons majoritaires...
Cela aurait tout changé. Michel Audiard faisait dire à Bernard Blier dans Archimède le Clochard

"N'oublie pas ce qu'a dit le médecin: cinq gouttes. La posologie ça s'appelle. Et de la posologie au veuvage, c'est une question de gouttes!".

  De la même manière, on passe de la démocratie au    despotisme, pour une question de voix.

Le Roi est mort, vive le roi. A peine vient-on de se débarrasser d'un individu qui se demande encore pourquoi la Mairie ne lui revenait pas de droit divin que nous récupérons un indigène tout aussi propice à nous replonger au mieux dans une République bananière, au pire dans une Monarchie Constitutionnelle. Un véritable coup d'Etat, une hypothèque posée sur la liberté d'expression de ses colistiers par le nouveau Maire pour accroitre son pouvoir personnel. C'est le scénario le pire que pouvaient connaitre tous ceux à qui nous avions fait espérer un changement. 
Pour cela, il nous fallait convaincre dix personnes supplémentaires. Nos projets n'avaient rien d'utopiques et nos ambitions n'étaient nullement belliqueuses. Nous avions pour projet de changer notre commune, et paradoxalement, notre tâche est maintenant de nous démarquer systématiquement de toutes les actions menée par cette troupe dont la chorégraphie consiste à secouer la tête d'avant en arrière lorsque le maître émet un son, avec une variante parfois, le lancé du bras bien haut, tous en même temps, sur un signal unique. C'est le sort d'un millier de gens qui s'est joué pour 6 ans hier soir. 
La soupe qui leur sera servie sera à base d'Omerta, de démagogie avec une pincée de mépris. J'ai la nausée. 
Qui mieux que Reggiani pour me prouver encore que la sincérité existe et m'aider à oublier ces affreux.
Didier, Séverine, Mathieu, Dominique, André, Françoise, Jean-Michel, Olivier, Nathalie et Ludovic, vous nous manquez terriblement...

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article